WE du 8 mai à Lyon

TGV Massy La Part-Dieu et deux heures plus tard, nous voici à Lyon chez nos amis !
Vendredi rythme tranquille assorti de discussions nombreuses, tant de choses à se raconter depuis plus d'un an ! Quand même un passage au grand centre commercial de la Part-Dieu pour confronter aux souvenirs d'il y a 30 ans : résultats achats incontournables chez Voisin, de coussins de Lyon...
Soirée coinche.
Samedi on accélère doucement le rythme pour aller visiter le nouveau musée des confluences :

Architecture audacieuse, apparemment un nuage aux surfaces cristallines.Au-delà des polémiques sur son coût et sur la pertinence d'un décalage aussi marqué avec les façades classiques des rives du Rhône et de la Saône, une prouesse technologique de verre et d'acier !

Nous avons un ticket différent chacun et nous nous amuserons à retrouver l'oeuvre dans les salles. Nous nous contenterons pour cette première visite de l'exposition permanente répartie en 4 salles hétérogènes.
J'ai une nette préférence pour la salle 21 : fossiles nombreux, bien présentés, en particulier le mammouth de Choulans découvert à Lyon en 1859, mélangés à des sculptures plus modernes telle La création du monde oeuvre inuit de 2004 qui illustre le mythe de la création où l'esprit d'un fœtus prend tour à tour l'identité de plusieurs animaux. devenu humain, il affronte le monde dans sa diversité. Le chaman, brandissant son tambour, veille à l'équilibre du monde au moment où de nombreux êtres voient le jour : humains, esprit et animaux (voir l'album 8 mai à Lyon).
La salle 22 présente des animaux naturalisés (un peu comme la galerie de l'évolution du jardin des plantes) : mammifères, oiseaux, insectes... toujours accompagnés de sculptures (cette fois-ci ce sont deux dugongs en bronze qui ont retenu mon attention.
La salle 23 expose des artefact de partout et la logique m'échappe un peu : armure de samouraï, minitel, moteur de camion, robe de mariée en fibre optique...
La dernière salle est consacrée aux rites funéraires, plus sobre et moins surprenante.

voir la critique musée des confluences

Le dimanche : marché de la création, repas dans un bouchon, quelques ruelles et le parc de la tête d'or (bondé) : difficile d'être plus typique !

Baignade risquée dans la piscine et jeux de société ont complété ce long weekend de rêve.

2015-05-10